Chez Calvin Klein, tout se joue entre l'ambiguïté et la pureté des lignes.
L'androgynie des icônes de la marque et l'esthétique épurée des collections dessinent un univers à la fois idéal et transgressif, dans un esprit d'apparente contradiction.
Les collections de lunettes Calvin Klein et ck reproduisent fidèlement les caractéristiques de la marque new-yorkaise.

Tout en minimalisme, avec une touche d'exubérance via un logo omniprésent, les montures Calvin Klein savent aussi privilégier le confort, notamment en version solaire, avec des masques aux branches strassées extralarges et des montures aviateur en métal.
Pour les lunettes de vue, le minimalisme Calvin Klein est de mise avec des modèles non cerclés égayés par des branches bicolores. A l'image de la ligne de prêt-à-porter, les lunettes ck s''nspirent davantage d'un design techno-industriel pour une collection très branchée.

LA LUMIERE
La lumière se mesure en nanomètres représentés en "nm". 1 nanomètre = 1 millionième de millimètre.
Elle se compose de 3 gammes d'ondes :
ultraviolet ondes courtes de 180 à 380 nm
lumière visible : ondes moyennes de 380 à 780 nm
Infrarouge : ondes longues de 780 à 1 800 nm
LES RAYONS ULTRAVIOLETS (U. V.) (5 % dos radlatlons solaires)
La plupart des U. V. sont absorbés par l'atmosphère. La quantité filtrée est très variable : elle sera faiblement filtrée au niveau de l'équateur et à haute altitude, compte tenu de la moindre épaisseur de l'atmosphère. L'ampleur de l'effet exercé par les U. V. augmente également si les rayons sont réfléchis sur des surfaces comme la neige, le sable ou l'eau.
Un manque de protection contre les U. V. peut provoquer une ophtalmie et entraîner une cécité plus ou moins longue, endommageant parfois de façon irrémédiable la conjonctive
ainsi que la cornée au point de perdre quelques dixièmes d'acuité visuelle. A noter que ces radiations (les U. V. en général) sont présentes même par temps couvert.
LA LUMIERE VISIBLE (39 % des radlations solaires)
Comme son nom l'indique, elle est perçue par le cerveau. Une protection contre elle s'avère utile lorsqu'il s'agit d'éviter l'éblouissement provenant d'une lumière trop forte.
L'absorption partielle de la lumière visible correspond davantage à une notion de confort.
LES RAYONS INFRAROUGES (56 % des radiations solaires)
Ils n'agissent que par la chaleur qu'ils dégagent. En réalité, les milieux transparents de l'oeil absorbent tout naturellement les I. R., grâce à l'eau qu'ils contiennent. C'est la cornée qui risque le plus de s'échauffer lors de conditions extrêmes.
LES RAYONNEMENTS EN MONTAGNE
Ils sont extrêmes, surtout en hiver. La neige réfléchit 85 % des U. V. et leur intensité augmente de 10 % tous les 1000 mètres.
Danger:
L'ophtalmie des neiges, sensation de sable dans l'oeil, larmes, rougeurs, perte de plusieurs dixièmes d'acuité visuelle.
Syndrome du "white out', gelure des paupières. larmoiement, perte de la perception du relief, crainte de la lumière.
En montagne, il est recommandé de se munir de lunettes solaires très enveloppantes munies de verres haute protection.
LES RAYONNEMENTS A LA MER
Le sable réfléchit 10 % des rayons et l'eau environ 20 %. Plus le degré d'hygrométrie est important, plus le rayonnement sera dangereux.
LE SOLEIL ET LES ENFANTS
Les yeux des enfants, et particulièrement des plus jeunes, sont plus fragiles que ceux des adultes. La transmission des U. V. est totale chez les bébés et très importante chez les moins de 13 ans.
ATTENTION
Les lunettes de bazar sans indice de protection sont dangereuses pour l'enfant. Sous l'effet d'un verre teinté, la pupille se dilatera, laissant passer encore plus de rayons nocifs.
NORMES CE